Dans le tourisme, le territoire ne se raconte plus. Il s’incarne. Vous pouvez publier régulièrement, avoir une ligne éditoriale structurée et des contenus “bien faits”… et pourtant, l’image de votre destination ne s’impose pas. Pire : vos partenaires publient à côté, reprennent vos messages en les tordant, ou ne s’emparent tout simplement pas de votre narration. Ce guide a été conçu pour résoudre ce problème précis : construire un storytelling destination tourisme transmissible, appropriable et durable, porté par plusieurs voix sans déformer l’intention centrale.
Le document pose un changement de posture : ne plus produire “pour” le territoire, mais structurer “avec” ceux qui le font vivre. Car une stratégie de contenu territorial devient un levier d’attractivité quand elle peut être prolongée sans être affaiblie, quand elle génère de la résonance éditoriale chez les acteurs locaux, et quand elle transforme des contributeurs en passeurs narratifs. Le guide illustre très concrètement le risque inverse : sans cadre narratif souple mais clair, la viralité devient un risque éditorial, pas un levier.
La méthode centrale repose sur 5 piliers, présentés comme une véritable infrastructure éditoriale (p.11). 1) poser un récit central lisible, émotionnel et appropriable, 2) définir des piliers narratifs différenciants et exploitables, 3) créer des formats duplicables et natifs réseaux sociaux, 4) cadrer un ton incarné, distinctif et transmissible, 5) structurer une gouvernance éditoriale partagée (qui anime, qui relaie, qui valide, qui réajuste). L’objectif n’est pas d’uniformiser. L’objectif est d’aligner.
Le guide va plus loin que la théorie : il traite les blocages terrain typiques (p.15–16) — stratégie écrite mais inutilisée, partenaires sans temps ni culture éditoriale, contenus esthétiques mais sans résonance — et propose des solutions opérationnelles : ateliers de traduction éditoriale, fiches ultra-concrètes par pilier (1 phrase cap, 3 formats, 3 erreurs), kits “plug & play” (visuel + texte + hashtags) prêts à poster et rituels de reconnaissance pour encourager la reprise.
Enfin, le document propose une logique de pilotage dans le temps : temps d’évaluation narratifs, identification de catalyseurs éditoriaux, ajustements par cycles courts, et journal de narration pour capitaliser sur ce qui résonne réellement (p.18–21). Parce qu’une marque territoriale ne se fige pas : elle se construit, se transmet et s’affine.
Vous voulez sortir d’une communication institutionnelle isolée et construire une narration de destination partagée, cohérente et activable par vos partenaires ? Téléchargez le guide et posez vos 5 piliers dès maintenant.